Qu'est-ce qu'un village botanique ?

Un village botanique doit avoir une population au plus égale à 3500 habitants. Il se différencie d’un village fleuri par le choix d’un thème botanique spécifique (roses anciennes, plantes grimpantes, arbres et arbustes à baies décoratives, etc).

Un minimum de 150 espèces végétales, variétés ou cultivars, sont implantés sur le site, dans le thème considéré. La moitié des plantes doivent être des plantes pérennes. Dans le cas d’utilisation de plantes annuelles, elles doivent respecter le thème choisi, et sont alors comptées dans le nombre minimum de variétés.

Les plantes sont étiquetées sur leur lieu de plantation et répertoriées d’une part sur un fichier informatisé et d’autre part éventuellement sur des fiches techniques mises à la disposition des visiteurs pour consultation.

Origanum vulgare 'Kent Beauty' (Origan)

Rosa L. (rosier hybride)

Lonicera henryi (Chèvrefeuille - Clématite de Henry)

Sedum 'Black Jack' (Orpin)

L’intérêt d’un village botanique réside donc tant dans l’amélioration du cadre de vie et de l’intérêt touristique que dans les aspects pédagogiques et de vulgarisation d’une gamme de végétaux.

Parallèlement, les acteurs économiques locaux sont invités à promouvoir leurs activités de façon originale et attractive en s’inspirant du thème botanique choisi. L’association « Villages Botaniques ® de la Drôme » a été créée en 1996.

Quelques années auparavant, en 1990, un professeur du lycée horticole de Romans, avait proposé à ses élèves d’implanter dans son village, à Manas, une collection d’arbustes rares. Le premier « Village Botanique » était né.

Aujourd’hui, le circuit des Villages Botaniques comprend 10 communes : Albon, Barnave, Chabrillan, Châtillon en Diois, Grignan, Hauterives, La Chapelle en Vercors, Manas, Montélier, Montvendre.